Article n°1 : « Les Européens décidéz à tenir tête à Trump sur l'accord nucléaire iranien » dans Le Monde, par Jean-Pierre Stroobants (envoyé spécial à Sofia) et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen), le 17 mai 2018, consulté le lendemain.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/05/17/au-sommet-de-sofia-les-europeens-determines-a-tenir-tete-a-l-allie-americain_5300298_3214.html

L’accord avec Téhéran « n’est pas parfait », mais les Européens veulent y rester, a assuré Angela Merkel, jeudi lors d’un sommet à Sofia.

Le mercredi 16 mai et le jeudi 17 mai 2018, s'est déroulé le Sommet de Sofia consacré à la relation avec les pays des Balkans et l'occasion pour l'UE de s'affirmer face au président américain D.Trump qui a mit fin à l'accord sur le nucléaire iranien en menaçant d'imposer leurs exportations d'acier et d'aluminium et en ne tenant compte ni de l'avis, ni des intérêts économiques et géopolitiques des européens. 

Les Vingt-Huit ont réussi à afficher leur détermination et s'en sont tenus aux grands principes : « On ne cède pas face à Trump. » En effet, l'UE souhaite protéger ses compagnies en Iran d'un projet de sanctions mit en place par les Etats-Unis. Contre cela le président de la Commission évoque l'idée d'appliquer une loi de "blocage" qui est un règlement instaurés par les européens en 1996 pour les protéger contre les éventuelles sanctions extraterritoriales américaines. La France défend la révision de ce règlement européen qui va permettre de négocier avec Whashington. 

De plus, Total est en quête d'une dérogation. L'entreprise est engagée dans un projet à 1 milliard d'euros en Iran, mais souhaite se retirer du marché en l'absence d'une dérogation des Etats-Unis le préservant des sanctions américaines. Mais afin de préserver les intérêts économiques européens en Iran, la France propose de créer des canaux de financements alternatifs aux banques pour éviter aux entreprises les transactions en dollars. 

Enfin, la Commission a préparé une liste de produits américains à taxer de façon préventive si les taxes devaient s'appliquer au 1er juin 2018 et la notifier à l'OMC le vendredi 18 mai. 

Esprit critique :

Cet article est plutôt objectif car les auteurs relatent les faits tels qu'ils se sont déroulés. De plus les informations sont fiables puisqu'un des auteur était présent au sommet de Sofia. En effet l'article est segmenté en 3 parties hiérarchisées ce qui facilite la lecture. Il y a également des liens permettant d'accéder à d'autres articles en lien avec celui-ci ce qui peut améliorer la compréhension Mais aussi une vidéo du président Français lors de ce sommet qui rend l'article plus ludique et beaucoup de citations des politiques présents à Sofia. En revanche des précisons sur les fondemments de cet accord seraient les bienvenues pour approfondir la compréhension. 

Nous pouvons lier cet article au chapitre 5 : Quelle est la place de l'Union Européenne dans l'économie globale ? 

 

Article n°2 : « Neumann - En mai, Macron ne fait pas ce qui lui plaît… » dans Le Point, par Laurent Neumann, le 19 mai 2018, consulté le même jour.

 

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-neumann/neumann-en-mai-macron-ne-fait-pas-ce-qui-lui-plait-19-05-2018-2219720_2449.php

 

Le Président est sur tous les fronts entre les grèves et les manifestations. Il ne rencontre pas les succès prévus. Ce mois de mai est compliqué pour Emmanuel Macron qui poursuit ses réformes à marche forcée, mais il n’éteint pas les contestations comme la dixième séquence de grève de la SNCF, sans compter ces examens universitaires empêchés dans certaines facultés. Sans doute le Président de la République finira t’il par remporter la guerre d’usure qu’il livre aux syndicats sur la réforme la SNCF mais cela devient long. Ses opposants mais aussi les usagers quotidiens de la campagne ferroviaire, les milliers d’étudiants pénalisés par une minorité d’activités et les français, électeurs ou non d’Emmanuel Macron, qui aimeraient bien que cela cesse. On peut alors se demander si cela n’est pas voulu car avec toutes ses réformes il démontre qu’il réforme bel et bien le pays. Mais on peut voir qu’en revanche il subit la séquence internationale depuis plusieurs semaines par Donald Trump. L’ensemble de la population pense que depuis son arrivée au pouvoir il a su incarner à la perfection la fonction sur la scène extérieure et rétablir l’image de la France à l’étranger. Mais les choix géopolitiques du Président américain annulent cet honorable bilan comme par exemple avec la dénonciation de l’accord sur le nucléaire iranien comme vous en a parlé Mathilde. Mais personne ne conteste le volontarisme du Président français, mais seul il ne peut pas grand-chose face à l’unilatéralisme exigé par le locataire de la maison blanche. La seule réponse possible se situe au niveau européen car il est très difficile pour le chef d’Etat de parler d’une seule voix à 27 sur des sujets complexes. Mais discours après discours il peut bien essayer de prêcher les dirigeants européens mais quoi qu’il entreprenne cela équivaut souvent à un échec. Ce n’est pas faute d’agir car sur l’accord iranien, le Président Français a obtenu une réponse diplomatique de Berlin et Londres.

Nous pouvons dire que mai 2018 restera une période forte tant au point construction de l’Europe que le processus de paix au Moyen-Orient

Esprit critique :

L’auteur a un point de vue assez objectif car durant cet article, il ne fait que relater les faits. Il est bien illustré ce qui nous démontre les idées émises dans cet article. Il aurait été intéressant de savoir ce que pense le Président Français, mais j’ai trouvé cet article très intéressant à lire.

 

Article n°3 : « Universités : examens bloqués, solutions trop partielles » dans Libération, par Marie Piquemal, le 18 mai 2018, consulté le même jour.

 

 http://www.liberation.fr/france/2018/05/18/universites-examens-bloques-solutions-trop-partielles_1651270

 

En effet, les mobilisations  dans les facs n'avaient pas vraiment inquiété le gouvernement. Plusieurs universités ont été occupées pendant plusieurs semaines voir des mois pour certaines, mais ce mouvement contre la réforme de l'accès au supérieur (ORE) semblait s'être estompé. Cependant ces dernières semaines, les mobilisations ont pris un nouveau tournant : avec des actions ponctuelles pour empêcher la tenue des examens, ce qui contraint à repousser les partiels à "plus tard". En revanche le ministère affirme que cela ne touche qu'une minorité d'étudiants et pourtant cette situation "coincée" semble inquiéter, notamment les enseignants qui partagent la même appréhension : que se diffuse l'idée que dans les universités en 2018 les diplômes sont "donnés" ou "bradés" comme en 1968. 

Les étudiants s'énervent et la mobilisation contre la sélection à l'entrée à l'université s'amplifie et vient greffer une nouvelle forme de colère. Cela entraine donc des conditions d'examens devenues déplorables à cause des blocages qui semblent être le seul moyen de se faire entendre. Les services doivent donc reprogrammer les examens ou trouver des solutions pour faire passer les épreuves autrement :

-Le devoir à la maison : c'est l'option qui fait l'unanimité auprès des étudiants pressés d'en finir. Mais de nombreux étudiants semblent rejoindre la cause défendue par les "anti-parcoursup" dans toutes les villes de France comme Paris, Marseille, Lyon... En revanche cette option divise car certains y voient une façon de sortir de cette impasse mais d'autre sont attachés à l'examen traditionnel qui garantit la valeur de leurs diplômes. 

-La délocalisation : Certaines universités tentent de trouver des salles, éloignées des bâtiments universitaires afin de passer leurs examens. Par exemple le 11 mai 2018 à Nanterre, l'UFR de droit avait donné rendez-vous à 4000 étudiants à la Maison des examens d'Arcueil dans le Val-de-Marne mais dès que  l'information  fut passée, les salles furent bloquées.

-Les examens en ligne : Dans un courrier adressé aux professeurs et étudiants, le président de l’université de Nanterre, Jean-François Balaudé à trouvé une solution face aux échecs de délocalisation, les examens en lignes. Mais pour les enseignants cela n'est qu'une variante aux devoirs maisons et sont difficilement contrôlable.

Esprit critique :

Cet article est objectif car il expose bien les faits. De plus grâce à de nombreuses citations on ressent bien la révolte des étudiants français et leur détresse. L'article est construit en plusieurs parties ce qui permet d'améliorer la lecture. Cependant plus d'illustrations à ce propos aurait pu être plus pertinent pour se rendre compte réellement des événements.

Nou pouvons lier cet article au chapitre 11 : La conflictualité sociale, pathologie, facteur de cohésion ou moteur du changement social ? 

 

Article n°4 : « En Chine, des capteurs pour améliorer la productivité des salariés » dans Les Echos, le 19 mai 2018, consulté le même jour (auteur non mentionné)

 

https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0301694435139-en-chine-des-capteurs-pour-ameliorer-la-productivite-des-salaries-2177211.php

 

En Chine, certaines des entreprises utilisent des capteurs pour leurs permettrent de lire les émotions de leurs employés pour but d’augmenter la productivité.  Ces capteurs seront situés à l’intérieur des casques de sécurité pour surveiller les ondes cérébrales qui seront transmises à un ordinateur. Ils pourront ensuite détecter la dépression, l’anxiété ou la rage, la fatigue, le stress, la colère. Cette méthode est installée dans les usines, les transports, les entreprises publiques et militaires. Ces technologies permettront d’accroitre la compétitivité et de maintenir la stabilité économique. Par exemple chez State Zhejiang Electric Power, fournisseur  d’électricité, cette méthode lui aurait permis d’augmenter son profit d’environ 2milliards de yuans (266 millions d’euros) selon un responsable du programme de surveillance. Un professeur, impliqué à cette méthode, a déclaré qu’un employé trop émotif peut affecter toute une chaine de production, dans ce cas les capteurs permettraient alors de gérer les pauses voir  un repos journalier ou un changement de poste. Selon une analyse de Qiao Zhian il déclare « Il n'y a pas de loi ou de réglementation pour limiter l'utilisation de ce type d'équipement en Chine. L'employeur peut être fortement incité à utiliser la technologie pour augmenter ses profits, et les employés sont généralement dans une position trop faible pour dire non ». De plus des hôpitaux travailleraient sur ce sujet pour pouvoir détecter les émotions de leurs patients pour ainsi prévenir en cas d’incidents violents. A Shanghai, par exemple cette méthode serait beaucoup utilisée pour les conducteurs de trains pour détecter un assoupissement déclenchant une alarme dans la cabine de celui-ci. Cette méthode ferait aussi l’objet de recherche dans l’aviation. La Chine pourrait alors être le premier pays au monde à introduire ce dispositif de surveillance du cerveau dans les cockpits.

Esprit critique : 

Au niveau de l’esprit critique, je trouve cet article très intéressant, car il nous explique très bien le rôle de ces capteurs pour pouvoir augmenter le profit des entreprises par exemple. Les propos tenus au début de cet article sur le fonctionnement est très bien illustrés par divers exemple dans la suite de celui-ci. Cet article est objectif, plusieurs exemples sont à notre disposition pour bien comprendre cette méthode mais selon moi il aurait été plus intéressant d’utiliser plus de chiffre pour nous permettre de nous rendre compte de son efficacité.

Nous pouvons lier cet article au chapitre 1 : Quelles sont les sources de croissance économique ? Car cette invention permet d’augmenter la productivité des travailleurs et ainsi la croissance

 

Article 5 : « Marseille : deux hommes écroués pour le meurtre du petit Rudy » dans La Provence, par Romain Capdepon, le 19 mai 2018, consulté le jour même.

https://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4978940/marseille-deux-hommes-ecroues-pour-le-meurtre-du-petit-rudy.html

 

C’était en 2016 qu’un adolescent de 15ans avait été retrouvé tué en partie carbonisé au Vallon Dol dans le 13ème. C’est aujourd’hui que la brigade criminelle de la PJ, responsable de l’affaire, a connu une avance importante dans la réalisation de l’enquête. C’est un promeneur qui avait decouvert le corps de Rudy au bord d’un sentier du vallon Dol, à la Batarelle le 18 Novembre 2016. Son corps avait été retrouvé en partie brulé, la face ensanglantée contre terre, les mains ligotées, le crane et le thorax touchés de deux balles. Ce fut le sixième corps de mineurs retrouvé mort depuis 2010, sur fond de trafic de stupéfiant.  Malgré, le passé judicaire de cet adolescent décrit comme « gentil et poli » la piste du narco-banditisme (c'est-à-dire acte criminelles des bandits) n’était pas privilégié par la brigade criminelle. C’est alors qu’on déclare "Il n'apparaissait pas dans les radars des stups, mais au fil de l'enquête on s'est rendu compte qu'il était impliqué dans un réseau, assure un proche de ces investigations. Désormais, on peut affirmer sans nuance qu'il s'agit d'un règlement de comptes". Mais de nombreuses questions se posent encore comme « Pourquoi supprimer Rudy ? » « Pourquoi s’attaquer aussi sauvagement à un adolescent ? »  Selon certains témoignages recueillis lors de l’enquête, Rudy aurait été utilisé comme le « top départ » lors d’un double règlement de compte quelques semaines avant son assassinat, dans lequel deux jeunes de 21 et 22 ans avaient été abattus devant le fast food KFC de Plombière dans le 14ème. Mais selon le procureur de la République, Xavier Tarabeux, il affirme que "rien n'établit cela. Pour l'heure nous ne connaissons pas avec précision le mobile de ce meurtre". Mais il faut savoir que les proches de Rudy n’avaient pas eu de nouvelle de celui-ci pendant près de 48h avant son meurtre. En effet, Lundi et mardi derniers, la brigade criminelle de la PJ a déclenché l’arrestation de 6 individus, pour la majorité extraits de prison, connus pour trafic de stups et braquages. Après près de quatre jours de garde à vue, deux suspects, âgés de 23 et 25 ans, ont été présentés à la justice hier matin et mis en examen, pour "meurtre en bande organisée" et "association de malfaiteurs". Ils ont été écroués dans la foulée.

Esprit critique : 

Cet article est intéressant car il nous remet bien dans le contexte en nous réexpliquant le meurtre. L’auteur a un point de vue objectif, il est neutre face à ses faits. Cependant l’article nous relate plus les faits liés au meurtre mais nous ne dévoile pas le déroulement du procès et le verdict du procès, il nous laisse en suspend sur la condamnation des suspects.  Cependant l’auteur nous explique très bien le meurtre de l’adolescent, malgré quelques termes qui pourrait être difficile à comprendre.

 

Article n°6 : « Audiences : près de 8 millions de Français devant le mariage du prince Harry et Meghan Markle » dans Le Figaro, par Sarah Lecoeuvre, le 20 mai 2018, consulté le même jour. 

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/audiences-pres-de-8-millions-de-francais-devant-le-mariage-du-prince-harry-et-meghan-markle_29f3674e-5a93-11e8-a189-342692cadd97/

 

Environ 7,6 de Français ont assisté à la cérémonie de mariage princier entre le petit-fils de la reine d'Angleterre et l'actrice américaine Meghan Markle, le 19 mai 2018 à 10h. France2 avec la présentation de Stéphane Bern s'est démarqué face à TF1 et M6 lors de la diffusion du "royal wedding". En effet les caméras du monde entier étaient braquées sur la chapelle Saint George à Windsor au Royaume-Uni. Sur l'ensemble de la journée, France2 a réalisé le plus d'audience : entre 9h55 et 16h15 la chaîne du service public a attiré en moyenne 3,4 millions de téléspectateurs  soit 30,9% du public. Tandis que TF1 a attiré un peu plus de 3 millions soit 25,4% du public. En revanche M6 a attiré seulement 236 mille télespectateurs soit 1,9% du public. 

De plus à titre de comparaison, en 2010 lors du mariage du prince Charles et de Camilla Parker Bowles les Français étaient près de 10 millions de téléspectateurs. Lors de la retranscription du mariage entre le Prince Albert de Monaco et Charlene en juillet 2011, 7 millions de Français étaient devant leur télévision. Enfin lors de l'union du prince William et de Kate Middleton plus de 9 millions de Français étaient téléspectateurs sur TF1 et France2. 

Esprit critique :

Cet article est objectif car il expose les faits et les chiffres. En effet les nombreux chiffres cités permettent de se rendre compte de l'ampleur de ce genre d'évènement et leur répercussion pour les chaînes de télévisons françaises tel que France2, TF1 ou M6. On remarque que ces évènements généralement en direct attirent énormément de téléspectateurs  et doivent avoir des retombés économique importante pour les chaînes qui les diffusent. Il y a également des liens d'articles qui pourraient compléter celui-ci. C'est un article court et très compréhensible. En revanche si la source des chiffres cités était présente cela rendrait l'article plus pertinent.